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  • En bref et d'un oeil critique

     

    " Bachar doit partir " (Lolo dixit)

    Il semble que les choses ne puissent rentrer dans l'ordre autrement. En ce cas, sans doute pourrait-il dire : " Bibi " doit partir car tant que Netanyahu sera en place, juifs et palestiniens continueront à se faire la guerre. Mais là, il ne faut pas rêver ! … Ce qui permet du reste de méditer sur l'utilité de choisir un ministre des affaires étrangères complètement neutre car celui-ci est moralement impliqué dans le conflit et de ce fait ne peut être impartial.

     

    Comme cela n'était que trop prévisible, les participants aux négociations sur la crise syrienne ne sont pas parvenus à se mettre d'accord. Comme toujours, c'est l'ONU qui décide qui doit ou non rester en place.  Ingérence, quand tu nous tiens ! …

     

    Décidément, la justice sous Taubira fonctionne bien en France ! Si avocats et bâtonniers sombrent dans le règlement de comptes, cela promet de beaux jours …

    En effet - à Melun - jeudi matin, Me Scipilliti convoqué par le bâtonnier Henrique Vannier lequel devait lui signifier sa suspension a tiré à 3 reprises sur ce dernier pour ensuite se faire justice. On hallucine ! 

     

    Accédons maintenant à la sphère privée car nous apprenons que séduits sans doute par les nouvelles technologies lesquelles font perdre à certains tout bon sens, des parents coifferaient leur enfant en bas âge d'un casque audio afin de se dispenser de chanter eux-mêmes des berceuses. Mais quand on n'a pas l'intention de s'occuper de sa progéniture, pourquoi en créer une ? … L'irresponsabilité parentale a toujours existé mais à ce point !!!

     

    Sur ce réjouissant état des lieux, je vous souhaite à tous un bon week-end. 

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  • Bien joué, l'artiste !

     

    En Russie, Nicolas Sarkozy se défend de toute diplomatie parallèle.

    Le Monde.fr | 29.10.2015 

     Par Matthieu Goar

      

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    A Moscou, Nicolas Sarkozy a rencontré Vladimir Poutine

       

    Au terme d’une journée où il a rencontré le président russe Vladimir Poutine, Nicolas Sarkozy a accordé un long entretien à BFMTV. Le président du parti Les Républicainss’est défendu de mener une diplomatie parallèle. « Il n’y a qu’un seul président de la République, c’est François Hollande. Il mène une politique que je combats, mais je n’en parlerai pas à l’étranger », a expliqué l’ancien chef de l’Etat, qui a ironisé quelques instants plus tard sur son successeur : « Je ne suis pas porte-parole de M. Hollande, qui a déjà du mal à porter sa propre parole. » Sans critiquer explicitement la position de laFrance, M. Sarkozy a répété toute la journée qu’il fallait mettre en place un dialogue accru avec la Russie.

    Le déplacement de M. Sarkozy avait entraîné des réactions en France. Plus tôt dans la journée, sur la chaîne Public Sénat, Manuel Valls avait ainsi demandé que les partis politiques français adoptent une position commune sur les sujets internationaux. « Moi ce que je souhaite, c’est que l’opposition comme la majorité, sur les questions de politique étrangère, sur les questions de défense, nous nous retrouvions sur l’essentiel, que nous ayons une politique, une vision commune de ce qui se passe en Syrie », a déclaré le premier ministre. « Je ne veux pas polémiqueravec M. Valls. Nous avons parlé avec M. Poutine de choses plus importantes que la petite politicaille », a riposté l’ancien président de la République.

    Lire aussi : La rencontre de Nicolas Sarkozy avec Vladimir Poutine suscite des doutes dans la majorité

    M. Sarkozy pour une levée « progressive » des sanctions

    L’entretien de M. Sarkozy avec M. Poutine a duré une heure et demie. Les deux hommes ont donc évoqué la situation syrienne alors que les Occidentaux et les Russes mènent des frappes séparément. « Les bombes russes comme les bombes françaises ou américaines doiventtomber sur ces barbares [de l’Etat islamique] et non pas sur l’opposition nationale syrienne », a estimé M. Sarkozy.

    Comme souvent lors de ses meetings, il s’est dit inquiet par le climat de tension entre la Russie et l’Europe et a prôné un dialogue plus construit en rappelant à plusieurs reprises au cours de l’entretien sa visite à Moscou lors de la guerre entre la Géorgie et la Russie en 2008. « Est-ce qu’on a besoin de se rajouter une nouvelle guerre froide à la crise actuelle ? (…) L’Europe n’est pas l’adversaire de la Russie. A l’inverse de M. Obama, je pense que la Russie est une puissance mondiale et non pas une puissance régionale », a poursuivi M. Sarkozy. Il s’est également prononcé pour une levée « progressive » des sanctions européennes à l’égard de la Russie.

    Juppé critique cette visite

    Ce déplacement de l’ancien chef de l’Etat à Moscou a également fait réagir ses rivaux à droite. Car le rapprochement avec la Russie de M. Poutine divise les ténors du parti. Jeudi 29 octobre, François Fillon, qui a rencontré le président russe à plusieurs reprises depuis 2012, a opportunément envoyé un communiqué à quelques heures de l’entrevue entre M. Sarkozy et M. Poutine. L’ancien premier ministre y rappelle lui aussi l’importance du dialogue avec la Russie, préalable indispensable, selon lui, à des avancées sur le dossier syrien. Mais au passage, il critique M. Juppé, qui a une vision plus atlantiste.

    « Dans une tribune récente, Alain Juppé évoquait les enseignements du Gaullisme en recommandant de ne pas choisir la Russie contre l’Amérique. Il s’agirait surtout aujourd’hui de parler avec Moscou et Washington pour défendre les intérêts vitaux des Français », écrit M. Fillon. La réponse de M. Juppé ne s’est pas fait attendre. Sur son blog, le maire de Bordeaux s’attaque à la fois à la visite de M. Sarkozy et à M. Fillon : « Parlons donc avec Poutine. Mais pour lui dire quoi ? (…) Evitons entre nous les leçons de gaullisme revisité ! Personne ne peut dire ce que De Gaulle aurait fait dans les circonstances actuelles. La seule certitude, c’est que la France ne se serait mise ni dans la roue des Américains, ni dans celle des Russes. Elle aurait eu sa ligne. »

     

    Source : LE MONDE

     

    N'allez surtout pas croire que je souhaite le retour de Sarkozy car c'est bien lui qui a - du fait de sa politique - amorcé la débâcle dans laquelle nous sommes actuellement. Hollande a tout aggravé et comme les résultats sont désastreux, le premier exploite la situation en toute logique. Une guignolade de plus ! ...

    Or comme Poutine est un fin stratège, il ne pouvait décemment laisser passer cette occasion; cela dit, les deux hommes se sont toujours entendus alors qu'une aversion presque physique existe avec l'actuel président. Ce n'est un mystère pour personne ... 

     

  • A chacun son monde, à chacun ses rêves ...

     

    ( Un Christ sans croix )

    L'un et l'autre ont voulu révolutionner le monde. Ils finirent de la même façon : massacrés ! seule différence, je ne fais pas d'Ernesto un dieu et ne l'impose à personne.